• The Good Daughter

    The Good Daughter

    The Excellent Slaughter... *****

    La bien nommée Karin Slaughter fait partie de mes auteurs de prédilection depuis de nombreuses années maintenant, m’ayant procuré de délicieuses heures de frissons noirs grâce à ses séries mettant en scène Sara Linton (« Grant County Series ») et Will Trent. Intrigues bien ficelées, crimes aussi sordides que mystérieux (et parfaitement détaillés d’un point de vue anatomique arf), approche empreinte d’empathie, personnages terriblement humains, brisés parfois, qui deviennent presque des amis au fil des lectures : tout ce que j’attends d’un bon roman policier.

    J’ai donc abordé « The Good Daughter » avec l’enthousiasme de l’amateur et la crainte de la déception face à un roman encensé par la critique. Je vous rassure tout de suite : Karin Slaughter est au sommet de son art, nous offrant un roman captivant qui a toutes les qualités décrites ci-dessus.

    Alors qu’elles ne sont que des adolescentes, Charlotte et Samantha Quinn paient très cher les choix professionnels de leur père, Rusty, avocat des causes perdues : une agression d’une violence inouïe déchire leur famille et laisse des séquelles indélébiles. Vingt-huit ans plus tard, Charlotte, devenue avocate, se retrouve malgré elle au cœur d’une tragédie qui secoue Pikeville… tragédie qui va bien sûr faire ressurgir les fantômes épouvantables du passé.

    Je ne vous en révèle pas plus sur l’intrigue car Karin Slaughter nous mène de main de maître d’un événement à l’autre, avec un art du suspense consommé, et pour un plaisir de lecture optimal, il vaut mieux vous laisser emporter sans trop en savoir. Le roman alterne deux mystères palpitants  - assurant un rythme soutenu et un suspense permanent nuisant gravement aux tâches ménagères wink2- , avec un sens de la description impressionnant et des dialogues qui sonnent juste, au point de me donner parfois l’impression d’assister réellement à la scène (un plaisir tout relatif compte tenu de la noirceur de certaines d’entre elles wink2).

    « The Good Daughter » est un « stand alone » qui peut donc être lu indépendamment des autres romans de Karin Slaughter et je ne peux que vous le recommander chaleureusement, que vous connaissiez déjà l’auteure ou pas. A défaut de pouvoir lire en anglais, de nombreux romans des autres séries (à lire dans l'ordre) sont déjà disponibles en français...

    Du même auteur: The Kept Woman


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